Les études


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Le choix du maître d’œuvre - Architecte ou bureau d’études -

Votre programme de travaux est conséquent et nécessite de faire appel à un maître d’œuvre ?

Etablissez un cahier des charges de vos besoins avec en annexe l’audit énergétique. Ce cahier des charges vous servira à consulter plusieurs prestataires pour pouvoir comparer leurs propositions et sélectionner celle qui correspond le mieux à vos attentes.

Un contrat type de maîtrise d’œuvre comporte :

  • les études d’avant-projet et de projet,
  • la constitution, le cas échéant, des dossiers administratifs type demande de permis de construire et de démolir,
  • l’élaboration des dossiers de consultation des entreprises,
  • le suivi et la coordination des travaux,
  • l’assistance à la réception des travaux. 

En fonction du projet, il peut être intéressant d’ajouter à sa mission :

  • l’élaboration des dossiers de demande de subvention ou d’aides fiscales,
  • les dossiers de consultation pour les contrats d’entretien et de maintenance surtout s’il y a des équipements innovants.

Prestations complémentaires

En fonction du projet, il peut être intéressant d’ajouter au contrat de maîtrise d’œuvre :

  • l’élaboration des dossiers de demande de subvention ou d’aides fiscales,
  • les dossiers de consultation pour les contrats d’entretien et de maintenance surtout s’il y a des équipements innovants.

Le déroulement des études

Les études de la maîtrise d’œuvre sont des études détaillées. Elles doivent permettre aux entreprises de chiffrer et de proposer un planning de travaux sans ambiguïté.

Les études de maîtrise d’œuvre détaillent :

  • les travaux à réaliser sous forme de plans, spécifications techniques, objectif de performance à atteindre, certifications éventuelles, essais à mener dans le cadre de la réception des travaux,
  • la planification des travaux, le phasage éventuel sur plusieurs années, l’organisation du chantier notamment s’il y a des interventions dans les circulations ou dans les appartements,
  • une estimation poste par poste des travaux de manière à contrôler le respect de votre budget,
  • le mode de dévolution des travaux (entreprise générale ou entreprises en lots séparés).

A l’issue des études, le maître d’œuvre lance sa consultation auprès d’entreprises.

Il vous revient de signer les contrats de travaux avec les entreprises sur la base des propositions de votre maître d’œuvre.

Assurance

Vérifiez que les entreprises qui vont intervenir sont bien assurées pour la nature et le montant des travaux notifiés au contrat.

L’analyse en coût global

Dans le bâtiment, une solution technique peut être intéressante en coût d’investissement mais coûteuse en entretien (remplacement de pièces, mode opératoire).

La méthode en coût global est un outil d’aide à la décision qui intègre, au moment de l’investissement, une projection des coûts d’entretien et d’exploitation. Elle permet de valider ses choix avec la conscience des dépenses futures. Elle est pertinente dans le cas de la mise en place d’équipements innovants ou faisant appel aux énergies renouvelables dont les conditions de maintenance sont parfois mal appréhendées en phase études.

Zoom sur la description des performances à atteindre

Les travaux de rénovation énergétique peuvent suivre :

  • une logique par élément (objectif de moyens).
    Dans ce cas, les caractéristiques minimales des éléments de construction (ex : résistance thermique R pour les matériaux isolants, coefficient de transmission thermique Uw pour les fenêtres) sont fixées par la règlementation.
    Cette logique s’applique aux bâtiments dont la surface hors œuvre nette (SHON) est inférieure à 1.000m², à ceux dont la SHON est supérieure à 1.000m² mais dont le coût des travaux de rénovation thermique est inférieur à 25% de la valeur du bâtiment et à ceux achevés avant 1948.

  • une logique de performance globale (objectif de résultat).
    Dans ce cas, le projet doit être conçu de manière à ce que la consommation énergétique du bâtiment, à l’issue des travaux, soit inférieure à une consommation de référence (ex : 80 kWh/m².an).
    Base de la règlementation thermique 2012, elle s’applique pour tous les bâtiments où la logique par élément ne s’applique pas.

Les labels énergétiques

Les labels énergétiques suivent la logique de l’objectif de performance globale.

Il existe deux labels énergétiques pour la rénovation des maisons :

  • Haute performance énergétique (HPE) rénovation pour les maisons achevées après le 1er janvier 1948 ou Rénovation 150 pour les maisons achevées avant le 1er janvier 1948, qui fixe un objectif de consommation d’énergie primaire de 150 kWh/m².an (modulée selon la zone climatique et l’altitude),

  • Bâtiment basse consommation (BBC) effinergie rénovation pour les maisons achevées après le 1er janvier 1948 ou Effinergie rénovation pour les maisons achevées avant le 1er janvier 1948, qui fixe un objectif de consommation d’énergie primaire de 80kWh/m².an (modulée selon la zone climatique et l’altitude)

Les travaux de rénovation énergétique menés dans l’objectif de l’obtention d’un label énergétique donnent droit à l’éco-prêt à taux zéro et au crédit d’impôt développement durable.